Notre histoire
Le déclic
Une peau qui tiraille, qui rougit, qui réagit à presque tout. Une étagère qui déborde de crèmes, de sérums, de promesses. Et cette question, un soir : et si le problème n'était pas ma peau, mais tout ce qu'on lui demande d'avaler ?
La découverte
En cherchant ce que la peau accepte vraiment, un nom revient : le suif. Un corps gras dont le profil lipidique ressemble étonnamment à celui du sébum humain — au point que « sébum » vient du latin sebum, qui signifie… suif. Ce que nos grands-mères connaissaient, la peau, elle, ne l'a jamais oublié.
La mission
Nous n'avons rien inventé. Nous avons retiré. Un seul ingrédient, purifié, sans parfum de synthèse ni cire. Le reste — l'eau, les additifs, les routines à sept étapes — nous l'avons laissé à l'industrie. Arolla, c'est le retour à l'essentiel, avec l'exigence des Alpes : la pureté de l'altitude, rien de superflu.
Ce que nous ne mettrons jamais dedans
Pas de parfum de synthèse. Pas de cire qui étouffe la peau. Pas de liste d'ingrédients que personne ne sait lire. Pas de promesse en 48 heures. Nous préférons un produit honnête, qui fait une chose et la fait bien.
Pensé pour durer
Un pot dure deux à trois mois. Nous fabriquons en petites séries, avec un suif purifié et un conditionnement en verre ambré qui protège la matière. Non testé sur les animaux.